22.11.14

Un p’tit nouveau sur la blogosphère !

Je suis libraire, j’habite actuellement à Toulouse.


Toi qui aime rire, oui toi. SI tu aimes lire aussi, alors tu n’auras pas manqué de remarquer le roman jaune vif sur les tables de ton libraire l’année dernière. Si, tu sais, celui qui avait un nom trop long. L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, de Romain Puértolas édité chez Dilettante.

L’histoire de ce jeune fakir manipulateur qui, après avoir décidé de passer la nuit dans un de ces magasins d’ameublement en kit, se retrouve à voyager (pas vraiment de son plein gré) en Europe, clandestinement. Une dénonciation de notre société si peu ouverte aux autres sous couvert de sourires au fil des pages, d’une belle histoire d’amour qui couve. D’une écriture un peu dingue, de divertissement en barres.

Romain Puértolas signe là un roman comme un vent de fraîcheur au milieu de bien trop de tristesse, de mélancolie, de crise. (Ce mot saoule, non ?)

Bref, il remet ça. Début 2015 va paraître La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel. J’ai eu la chance de pouvoir lire ce volume la semaine dernière, et j’ai pris une claque.

la petite fille qui avait...

Parce que, si Le fakir… nous a fait rire, nous a fait lever les yeux au ciel, nous a fait nous demander où, mais OÙ, il a bien pu trouver tout ça ? Sa petite fille, Zahera, nous fait  nous étonner, verser une larme, nous fait réfléchir. Oui, il continue à trouver ses petites phrases bien senties, ses situations rocambolesques, ses personnages loufoques. Mais plus uniquement.

Providence Dupois vit à Orly, elle est factrice. Soit.

Lors de son voyage touristique au Maroc, elle fait sa crise d’appendicite et rencontre la petite Zahera, ayant malencontreusement avalé un nuage à sa naissance ( bien installé dans ses poumons, soit dit en passant). C’est le coup de foudre mutuel, Providence deviendra, quoi qu’il en coûte, la maman téléguidée de cette dernière. Mais, revenue en France pendant un temps, la jolie demoiselle à la 4L jaune ne peut plus retourner chercher sa petite malade. Un nuage (encore!) de cendres stagne au dessus de l’Europe (méchant volcan islandais) et empêche tout avion de décoller. S’ensuit la quête de cette jeune femme, aidée du contrôleur aérien Léo (à qui elle délivre habituellement son courrier) pour apprendre à voler. Et enfin, pouvoir rejoindre l’orpheline.

Un récit appelant à retrouver la patience, le temps de prendre le temps, à ne pas baisser les bras, et surtout, à pardonner.

« La croyance est parfois plus forte que la réalité »

Ce joli conte. Merci pour l’évasion.

Bonne lecture !

ledilettante.com

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