16.01.11

J’ai mis un moment à revenir.

Les récents évènements m’ont quelque peu refroidie en ce qui concerne la rédaction d’articles sur les fringues ou ce qui se trouve dans mon assiette. J’ai trop discuté avec les personnes qui m’entourent de ce(s) drame(s). Je ne donnerais pas mon avis, mais je pense fort aux victimes et à leurs proches. Faisons en sorte que cela ne se reproduise plus. Jamais.

Show must go on, disait l’autre.
Alors continuons.


FullSizeRenderJe me suis plongée récemment dans ce pavé de 800 pages, sorti il y a tout juste un an.
Je ne sais pas, c’était une bonne vente et il m’intriguait. J’ai toujours été passionnée par la culture asiatique, mais j’avoue m’être focalisée majoritairement sur la japonaise. Sûrement ai-je trop été bercée dans cette culture nippone via les mangas, la musique de Joe Hisachi et les dessins animés de Miyazaki. Du coup, une virée dans la vie vietnamienne a su apaiser ma curiosité.

Thanh nous raconte son quotidien carcéral. Cependant, tout dans les premières centaines de pages ne conduit qu’à une introspection du héros qui fait défiler devant nos yeux son enfance. De classe moyenne, il grandit dans un village tranquille surplombé par une colline verdoyante. Pourtant, la sérénité n’est qu’apparence. Thanh découvre son homosexualité lors de ses 15 ans et, n’assumant l’opprobre qui tomberait sur sa famille si l’on venait à l’apprendre, fuit avec son compagnon du moment, le jeune vagabond Phu Vuong, fils du poète fou de la colline aux eucalyptus. De Dalat à Saigon, il se cherche à travers ses rencontres et bataille contre sa bonne éducation autant que contre la rage qui grandit chaque jour au plus profond de lui. Il cherche à réussir à tout prix; inconscient que ses parents n’attendent que son retour.

L’auteur nous emmène sur sa route pour nous faire réfléchir à la rédemption, au retour du fils prodigue, à la quête désespérée du bonheur et de l’accomplissement.
Une phrase m’a particulièrement touchée. Je vous laisse donc sur cette dernière, en espérant vous y faire penser une minute.

« Souvent, nous attribuons aux autres nos propres pensées. Une projection qui ne mène qu’à d’irréparables malentendus. « 

Bonne lecture !

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