17.08.15

Bonjour, vous !

     L’été se passe bien ? Que ce soit un pied dans le sable, l’autre dans l’eau salée ou bien à crapahuter dans les montagnes de pays lointains un sac sur le dos, ce n’est pas le moment d’être à cours d’une évasion différente. Quel est le titre de l’heureux élu ?

     Si vous n’avez pas encore fait de choix, ou que vous êtes déjà rentré du Cap d’Agde (pourquoi pas…) et que vous sautez d’un métro à l’autre pour rentrer du boulot, je vous propose un petit article (ouais, selon moi, c’est important)(ça change) : la crise de la passion chez les jeunes européens.
Ou comment dès le plus jeune âge l’enfant est formaté pour se faire chier dans le moule qu’on veut bien lui donner, et surtout qu’il se taise et dise merci, oui, j’ai pas envie de me pendre. Bien entendu, ça reste une grosse généralité, mais les passions tirent vers le haut et le bien-être passe majoritairement par la motivation et l’envie d’avancer, de s’améliorer, de faire ce que l’on aime. Si ça vous botte et pour aller plus loin, le livre est dispo  et votre libraire le plus proche sera sûrement ravi de vous le commander.
J’avoue ne pas être forcément d’accord avec tout ce qu’il peut dire, mais ça donne du grain à moudre à ma réflexion. Et vous, vous en pensez quoi ?

      Si par contre, vous avez quelques heures de repos, munissez-vous d’un bon verre de cacolac frais (je sais pas pourquoi du cacolac. Du p’tit vittel si tu veux, y’a qu’ta mère pour croire que c’est de l’eau)(ce que tu veux, en fait). Parce que les quelques 400 pages qui viennent arrivent tout juste des années 90.

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     Marianne, Paul et Christophe font tous les trois partie des premiers internautes à leur façon. L’une contribue aux premisces de Youporn lorsque son ex partage une sextape après la rupture, les deux autres plongent en tentant de l’aider; en hackant ou en dénonçant. Une chose les rassemble toutefois : leur vision utopique d’Internet, dans une époque où les gouvernements n’ont pas encore fait main basse sur ce formidable/terrifiant outil. Tout est encore possible, et notamment un lieu – même virtuel – où chacun peut s’exprimer et où ne règnent aucunes lois. Ils deviennent proches et se soudent, se désolidarisent au gré des épreuves de la vie avant de, finalement, les retrouver une dizaine d’années plus tard (notre décennie en fait).
Il est curieux de voir comme les désillusions peuvent être grandes, comme on peut finalement s’y faire et jouer avec, ou sombrer pour peu. On y revient mais, les passions détruisent ou font grandir. Quoi qu’il en soit, elles nous changent. Et la question se pose :

Reviendrait-on sur ce qui s’est passé si l’on en avait la possibilité ?

      Titiou Lecoq connait son sujet puisqu’il tient un blog abordant divers thèmes, y compris Internet. Je vais vous surprendre (ahahahaha ahouinon) mais je vous conseille dangereusement d’aller jeter un oeil à ce petit bijou. Parce que vous allez rire et puis vous informer. Pouces en l’air.

A très vite, les loulous.

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