13.10.15

Salut les lézards,

Je sais pas vous, mais le temps gris et le froid me poussent à avoir envie de me pelotonner sous un plaid en pilou avec un soupe au potiron et un bon roman. Dans le cas présent (et dans beaucoup de cas en fait) il s’agit d’un thriller. Et même si c’est pas sous un plaid, c’est un bon moment quoi qu’il en soit.

Pour en revenir au départ, j’étais au boulot l’autre jour quand la fabuleuse libraire d’Effets de pages (à Lisle Jourdain) a sauté à côté de mon bureau pour me dire très vite « Je suis en train de lire un bouquin, il est fabuleux, vous savez, Les Infâmes, je vous le conseille, vous en avez là-bas, édité chez Ombres noires! » Et puis elle est partie dans un souffle. Comme je sais que ses goûts sont sûrs, j’ai filé dans les rayons et à ma pause déjeuner, j’ai entamé mon sandwich et les premières pages.

Alors, s’il est vrai que je ne me serais peut-être pas penchée dessus (pour cause de bandeau accrocheur genre témoignage que je vendais chez France L.), encore une fois : « don’t judge a book by its cover » comme ils disent.

Personnellement, j’adore être surprise par des personnes qui ne sont pas ce qu’elles semblent être. Elles sont plus intéressantes parce qu’inattendues et toujours pleines de découvertes. Il en va de même pour les livres. Autant on apprécie toujours un livre du genre que l’on préfère, comme on retrouve un membre de sa famille que l’on apprécie, autant ne pas savoir à quoi s’attendre et être agréablement surpris comme on heurte un inconnu qui devient un ami peut être rafraichissant.

J’éviterai d’en dire trop sur ce volume, du coup.
Elle s’appelle Freedom Oliver. Elle évolue dans la vie à coups de rhum et son futur se résume à un bocal de médicaments. Il y a des années, elle a été mise sous programme de protection par les fédéraux après la mort de son mari, Mark. Depuis, elle est serveuse dans un bar à motards dans l’Oregon. A la sortie de prison de son beau-frère, elle décide de partir à la recherche de Rebekha, anciennement Layla, sa fille fugueuse confiée à l’adoption à sa naissance. Freedom est une femme forte, parfois un peu trop. Nessa Delaney, elle, se laissait faire, fille fragile.
S’ensuit une fuite à travers les états-unis et la rencontre d’une église un peu particulière.

Un roman qui pose la question de la détention d’armes à feu aux USA, mais également celle de la religion; jusqu’où peut-on aller par foi ?  Celle de la dualité qu’une seule et même personne peut ressentir. Et finalement, nous décrit l’amour d’une mère comme fil conducteur.

Ne soyons pas réducteurs, il ne s’agit pas que d’amour, voire presque pas clairement dans le texte, mais de suspens, de frissons et d’ongles rongés aux fil des pages tournées fébrilement.

Bonne lecture,

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