28.02.16

Bonjour, vous ! 

Quel jour sommes-nous ? Ah, le 28 Février. C’est bien à cause de demain que tous nos jours fériés nous passent sous le nez, cette année. Oui, maudit lundi.

Me revoilà ! Après un mois et demi de déménagement, je vous retrouve. Promis, je ne me suis pas laissée aller, j’ai deux ou trois perles sous le coude dont j’ai à vous parler (ça fait beaucoup de chose sous des parties du corps, tout ça.)

Après avoir dévoré du thriller, je me suis plongée dans un Zafòn pendant ma semaine de vacances, avant de m’apercevoir que je l’avais déjà lu : Le Jeu de l’ange. Je ne sais pas si ça vous arrive, de temps à autre, mais j’ai tendance à oublier parfois. Ça vous est arrivé ? Sur quel titre ? Cependant, je l’ai d’autant plus apprécié que je l’ai redécouvert, avec une approche différente de la première lecture, ce qui reste intéressant. Vendre son âme au diable ? Et pourquoi pas, selon Martin.

Et puis, je me suis laissée tenter par La Renverse d’Olivier Adam. Déçue de son précédent opus (Peine perdue), je n’ai pas souhaité rester sur une mauvaise impression. Et honnêtement, je l’ai beaucoup apprécié. Des sentiments contradictoires et un anti-héros auxquels le lecteur peut s’identifier aisément. Pas un gros coup de coeur, mais un bon moment.

Par la suite, je me suis penchée sur Le Grand Marin, de Catherine Poulain. Non seulement j’y ai presque été obligée car il s’agit de la famille de mon chef, mais les avis dithyrambiques (Le Point, La grande librairie, j’en passe) m’ont également poussée à me plonger dans ce volume. Avec un plaisir non dissimulé après lecture des premières pages. On y plonge, littéralement, et une envie de partir à l’autre bout du monde nous chatouillerai presque lorsque l’on le repose. Belle histoire, belle vie, belle personnalité. Je prendrais bien exemple. Je vous le conseille amplement.

Enfin, Hérétiques de Leonardo Padura s’est presque imposé. Je le commence à peine mais je marche déjà dans les rues de Cuba avec Mario Conde, dans l’odeur vanillée des cigarillos, à la recheche du Rembrant perdu.

Vite vite, je vous laisse, j’y retourne.
Bon dimanche, lisez.

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